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SFP EXPANSION GROUP

Naxicap Partners intègre le projet de croissance de SFP Expansion, aux côtés du dirigeant fondateur et de Capital Export

Un 2ème build up est réalisé à cette occasion avec l’acquisition de Oseus

Paris, le 6 juillet 2021. SFP Expansion, acteur de référence sur le marché de la formation des professionnels de santé et de l’information médicale, annonce la réorganisation de son capital avec l’arrivée comme actionnaire majoritaire de Naxicap Partners, filiale de Natixis Investment Managers. Capital Export, actionnaire depuis 2019, et le management réinvestissent significativement. En parallèle, SFP Expansion prend le contrôle d’Oseus, plateforme de formation digitale à destination des praticiens spécialistes, confortant ainsi sa place de leader dans le domaine des formations de santé.

Fondé en 2013 par Jean-Eric Lucas, SFP Expansion s’est hissé parmi les acteurs incontournables sur le segment du e-learning Santé (via sa marque Santé Forma Pro notamment) et de l’information médicale digitale (via l’édition de La Revue du Praticien notamment). Très tôt, la société s’est démarquée de ses concurrents par la qualité des contenus proposés et par une forte maîtrise technologique (3D, réalité virtuelle) qui lui a valu d’être primée au CES de Las Vegas en 2019.

Le groupe dispose d’une offre complète de formations continues (150 modules e-learning) qui permettent aux professionnels de santé de remplir leur obligation de formation continue (Développement Professionnel Continu). Cette activité historique est complétée, depuis l’acquisition en octobre 2020 de Global Media Santé, par l’édition de quatre revues médicales de référence (La Revue du Praticien, le Concours Médical, Egora.fr, le Panorama du Médecin).

Basé à Aix-en-Provence, le Groupe SFP Expansion emploie 111 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 20 M€.

Ce nouveau tour de table va permettre au groupe de poursuivre sa dynamique d’expansion et de saisir des opportunités de croissance externe sur un marché en pleine consolidation. L’acquisition d’Oseus, moins de 8 mois après celle de Global Media Santé, souligne le potentiel et les ambitions du groupe, dont l’objectif est de doubler de taille dans les quatre ans à venir.

Oseus, basée à Lyon, va permettre à SFP d’élargir sa gamme en intégrant le segment de la formation non obligatoire des spécialistes de santé. Cette société dispose d’un ADN commun avec SFP Expansion dans la mesure où maitrise technologique, réseaux d’experts et qualité des contenus sont également les fondements de la croissance rencontrée.

Jean-Eric Lucas, Président de SFP Expansion, qui réinvestit également à l’occasion de ce nouveau tour de table, déclare : « Nous sommes très heureux de nous associer avec Naxicap Partners et de poursuivre l’aventure avec Capital Export dans l’objectif de constituer un groupe de premier plan dans la formation médicale et l’information digitale. L’expérience de nos deux investisseurs et l’alignement de nos visions nous rendent confiants quant au développement de notre groupe, notamment à l’international. »

Luc Bertholat et Cyriaque Viaud, Membre du Directoire et Directeur chez Naxicap Partner, indiquent : « Nous sommes heureux d’annoncer la prise de participation majoritaire au capital de SFP Expansion. L’expertise et la technologie de SFP en font une opportunité rare d’investissement sur un marché pérenne en forte croissance. La position unique du groupe et la qualité de son management vont lui donner un avantage déterminant notamment au regard de la consolidation du secteur qui va très probablement se poursuivre et même s’accélérer au cours des prochaines années ».

Charles-Antoine Eliard, Associé chez Capital Export, ajoute : « Nous sommes fiers de la trajectoire de croissance de SFP Expansion qui a doublé son chiffre d’affaires depuis notre entrée au capital il y a moins de deux ans. Plusieurs cibles d’acquisition sont à l’étude, notamment à l’international qui constitue un des axes de croissance des années à venir. Capital Export est très heureux de continuer à accompagner Jean-Eric Lucas et ses équipes dans ce nouveau cycle qui confirmera le changement de dimension du groupe SFP Expansion. »

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Premier baromètre OpinionWay / Capital Export de l’export

Paris, le 29 juin 2021. Depuis 10 ans, le fonds de capital investissement Capital Export accompagne des PME et ETI qui ont pour ambition de changer de dimension à l’international. Convaincu que l’export n’est pas réservé qu’aux grands groupes et au CAC 40, Capital Export a commandé OpinionWay le premier Baromètre de l’export dédié aux PME et ETI, avec pour objectif de mesurer l’évolution de la maturité de ces entreprises à l’international. Les résultats dévoilent des enseignements inédits sur ces entreprises méconnues du grand public mais riches d’un savoir-faire unique qui leur permet de porter haut les couleurs de la France à l’international.

 

L’export, un pari qui mérite d’être tenté

Deux bonnes nouvelles : malgré la crise sanitaire, presque tous les dirigeants interrogés (97 %) demeurent confiants dans l’avenir de leur entreprise. Et 41 % des entreprises sondées sont déjà exportatrices, l’international représentant en moyenne 12 % de leur chiffre d’affaires. Parmi les entreprises non exportatrices, 85 % n’ont pas essayé de sortir des frontières.

Parmi les dirigeants des entreprises exportatrices, plus d’un sur deux (55 %) considère que la crise sanitaire a impacté le développement à l’international, avec pour principale conséquence le report de projets à plus ou moins long terme.

Qu’ils soient déjà exportateurs ou non, les chefs d’entreprises ont une perception contrastée de l’international, paradoxalement perçu autant positivement que négativement. Pour 68 % d’entre eux, c’est une stratégie motivante, rentable et fédératrice, tandis que pour 63 %, le pari apparait comme complexe, risqué et coûteux.

Parmi les éléments facilitant le développement d’une entreprise à l’international, les interviewés citent dans le trio de tête la volonté de l’équipe dirigeante (96 %), puis la maîtrise des langues et codes étrangers (95 %) et celle des outils digitaux (94 %). Juste après, dans un mouchoir de poche, viennent les compétences techniques et l’offre (qualité ou différentiation du produit ou du service), et l’expérience des équipes dédiées à l’export.

L’international représente un axe stratégique fort à court et moyen terme pour les entreprises qui y sont déjà présentes : 60 % d’entre elles veulent s’y renforcer et 39 % conserver leur niveau actuel. Objectif : diviser les risques et trouver des relais de croissance.

 

Quelles sont les stratégies privilégiées par les entreprises exportatrices ?

L’Europe est la zone géographique de prédilection pour 63 % des personnes interrogées, avec une préférence marquée (45 %) pour l’Europe occidentale. Loin derrière arrivent l’Asie (10 %), les Amériques (9% dont 5 % pour l’Amérique du Nord) et l’Afrique (9 % dont 6 % pour l’Afrique du Nord).  Pour les dirigeants de PME et d’ETI interrogés, les pays souvent perçus comme des eldorados de croissance n’en sont pas :  40 % ne souhaitent pas se développer en Asie, 28 % réfutent l’Afrique et 13 % les Amériques.

Les entreprises exportatrices plébiscitent (63 %) le recours à un distributeur, un revendeur ou un agent. L’implantation d’un bureau commercial ou d’une filiale, qui mobilisent plus de fonds, ne recueillent qu’un suffrage sur quatre. Considéré comme plus risqué, le rachat d’entreprises étrangères n’est envisagé que par 16 % des interviewés.

 

Comment lever les freins à l’internationalisation ?

La principale difficulté des dirigeants exportateurs est liée aux délais ou risques de paiements des clients étrangers (50 %), suivi de l’identification des clients ou partenaires commerciaux étrangers (49%) ; les barrières douanières (48 %), une offre pas assez compétitive ou innovante (43 %) ou encore des coûts logistiques (42 %) complètent ce quinté, suivis des problèmes de langue (36 %) et de compréhension interculturelle (34%).

Dès lors, le besoin d’accompagnement est tangible. Un dirigeant interrogé sur deux pense qu’une entreprise ne peut pas se développer à l’international sans l’aide d’experts (48 %) ou sans l’aide de relais locaux dans les pays ciblés (53 %). D’ailleurs, quatre sur dix a déjà fait, ou pourrait faire, appel à des professionnels de l’export.

Jean-Mathieu Sahy, Président-fondateur de Capital Export, explique : «Au contact de centaines de PME et ETI depuis dix ans, nous avons découvert un paradoxe méconnu, que valide les résultats de ce Baromètre : de nombreuses entreprises talentueuses, implantées dans les territoires, sont capables d’aller avec succès à la conquête de l’international ; mais d’autres, encore plus nombreuses, malgré  une démarche très élaborée en matière de technologie et d’innovation, sont réticentes face aux marchés étrangers par manque de culture export. Si l’Europe offre un territoire de proximité attractif, les PME doivent également s’ouvrir à l’Asie et l’Amérique du Nord et à l’idée d’acquérir des compétiteurs étrangers pour grandir plus vite – à condition de savoir comment aborder ces marchés et d’y disposer d’un réseau efficace. Alors que nous devons nous relever de la crise sanitaire, il s’agit d’un enjeu majeur pour notre économie. ».

SRB

Le spécialiste du recyclage 2B Services Innovations s’offre BM Environnement

Accompagné par Capital Export depuis juillet 2019, le spécialiste du recyclage des déchets d’infrastructure 2B Services Innovations poursuit sa stratégie de développement en réalisant l’acquisition de BM Environnement. Cette dernière exerce dans la collecte, le déconditionnement et la valorisation de biodéchets par la technologie de la méthanisation. Cette opération de croissance externe permet au groupe 2B Services Innovations d’élargir son champ d’intervention, sa clientèle et son potentiel de développement.

Basée dans la région Auvergne Rhône-Alpes, BM Environnement a été créé en 2008 par Serge Ponton et Bernard Mondon. L’entreprise offre un service complet de traitement de biodéchets (alimentaires, végétaux) à la fois aux collectivités, aux industriels de l’agro-alimentaire et aux particuliers. La société, réalisant près de 6 M€ de Chiffre d’Affaires a connu un développement soutenu (plus de 20% de croissance depuis 2017), porté par l’évolution du marché de la méthanisation.

Ce segment du marché du recyclage connait en effet une croissance forte, tirée par le cadre réglementaire. Depuis 2016, les producteurs de plus de 10 tonnes de biodéchets ont l’obligation de les trier à la source. Les perspectives sont également favorables dans la mesure où cette contrainte sera étendue en 2023 aux entreprises qui génèrent plus de 5 tonnes de bio déchets par an et en 2025 aux particuliers, comme prévu dans la loi sur la transition énergétique.

Serge Ponton, actuel dirigeant, intègrera le comité de direction du groupe 2B Services Innovations, aux côtés de Richard Molina (président-fondateur) et Jérôme Chalençon (directeur général). Richard Molina se réjouit : « c’est une étape importante pour notre groupe dans l’objectif de constituer un acteur de premier plan dans les métiers très spécialisés du recyclage qui constitue l’avenir de ce marché. Grâce au soutien et à la vision commune que nous partageons avec nos actionnaires et notamment Capital Export, nous poursuivons notre stratégie ambitieuse de développement avec pour objectif d’atteindre près de 35 M€ de Chiffre d’Affaires à horizon 5 ans. »

Implanté en Ardèche, 2B Services Innovations est spécialisé depuis 1993 dans le recyclage et la valorisation des poteaux en béton de réseaux électriques, télécom et ferroviaires. Parmi ses clients : la SNCF, Orange ou encore EDF.

En rejoignant 2B Services Innovations, BM Environnement disposera du soutien nécessaire pour étendre sa présence sur le sol français avant de conquérir l’international. Le nouvel ensemble devrait réaliser un chiffre d’affaires consolidé de plus de 20 M€.

Serge Ponton de BM Environnement est confiant pour l’avenir : « Après une phase de développement de notre technologie et de pénétration de notre marché, l’intégration de BM Environnement au sein du groupe 2B va nous permettre de saisir les opportunités qui s’ouvrent à nous. »

Charles-Antoine Eliard, Associé chez Capital Export, confie : « nous avons été convaincus par la vision du dirigeant fondateur de BM Environnement, Serge Ponton, qui a parfaitement positionné la société sur ce marché de la méthanisation qui entre en phase de développement.  Nous sommes confiants quant à l’intégration de la société au Groupe 2B Services Innovations tant les valeurs humaines et la vision stratégique sont communes aux deux entités. »

Clairfield International est intervenu en tant que conseil exclusif des actionnaires de 2B Services Innovations.

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Capital Export organise un MBO primaire sur Verdot IPS²

Capital Export, le fonds d’investissement spécialisé dans l’accompagnement des entreprises exportatrices, organise un MBO primaire sur Verdot IPS², entreprise française qui conçoit des équipements permettant notamment aux acteurs du secteur pharmaceutique (big pharma, biotechs …) d’extraire les principes actifs pour la fabrication de médicaments et de vaccins. Aux côtés de Capital Export, majoritaire, Éric Merlot, Directeur Général en place, Swen Capital, CEPAL Capital (Caisse d’Epargne Auvergne-Limousin) et CELDA Capital (Caisse d’Epargne Loire-Drôme-Ardèche) participent au tour de table.

Basée à Riom dans le Puy-de-Dôme, Verdot IPS² conçoit et fabrique une gamme complète d’équipements de purification pour la biopharmacie, la pharmacie, la cosmétologie et l’agro-alimentaire (colonnes et skids de chromatographie principalement), technologie critique pour le développement et la production de principes actifs de médicaments, de vaccins et de produits biotechnologiques. Ses clients sont, pour l’essentiel, les acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique (Top 10 big pharma & sous-traitants, biotechs françaises et internationales).

Très peu d’acteurs au monde maîtrisent cette technologie de pointe et sont en mesure de répondre aux cahiers des charges réglementaires, très exigeants, des processus de certification des produits pharmaceutiques. L’entreprise a su développer une expertise, un savoir-faire et une agilité unique en termes de réponses aux appels d’offres complexes (équipements sur-mesure) et de délais de production, élément fondamental dans le contexte actuel de très forte tension de la demande.

En croissance annuelle moyenne de 15 % depuis 2015, Verdot IPS² réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 13,5 M€ en 2020, dont près de 90 % réalisé à l’international, et emploie 40 collaborateurs, dont près de 20 ingénieurs. Avec l’appui de Capital Export, la stratégie de Verdot IPS² est de poursuivre le développement de sa gamme de produits et d’accélérer son déploiement international, notamment en Chine et en Amérique du Nord, tout en poursuivant son effort de diversification sectorielle.

Capital Export accompagnera également sa nouvelle participation dans l’approfondissement de sa politique ESG. Cette démarche fait partie intégrante de la stratégie de l’entreprise, déjà très avancée sur la mise en place et le suivi des enjeux extra-financiers (formation, qualité, sécurité des ressources humaines, utilisation des ressources et impact environnemental).

Eric Merlot, dirigeant de Verdot IPS² depuis 25 ans, commente : « Le soutien et les succès de Capital Export dans l’accompagnement des PME à l’export constituent une combinaison unique en France. Je suis heureux d’aborder cette nouvelle étape ensemble et confiant dans notre capacité à accomplir de très belles réalisations commerciales dans les années à venir. »

Charles-Antoine Eliard, associé au sein de Capital Export, est enthousiaste : « Nous sommes très heureux de pouvoir accompagner Éric Merlot et ses équipes dans cette nouvelle phase de développement, tant les valeurs humaines et les qualités de Verdot sont en phase avec notre ADN et notre positionnement. La crise sanitaire démontre la criticité des équipements de production de principes actifs de pointe et stimule profondément et durablement la demande d’un marché structurellement en croissance. Déjà fortement tournée vers l’international, avec un réseau de partenaires locaux en Russie, en Amérique du Nord et en Asie, Verdot IPS2 dispose de nombreux atouts pour réaliser son potentiel de croissance à l’export. »

 

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5ème investissement pour Capital Export II avec l’acquisition de Proconect

Capital Export acquiert Proconect (Orvault, 44), dans le cadre d’un MBO primaire, avec Béatrice Barokhel, la dirigeante en place, pour mener une politique active/sélective de consolidation.

Créée en 1981, basée à Orvault (44), Proconect conçoit et commercialise des prises de courant industrielles. La société propose une large gamme de produits comprenant notamment des connecteurs de puissance, des combinés prises-interrupteurs, des connecteurs pour moyenne tension, ainsi que des connecteurs unipolaires et multibroches.

La société dispose d’une expertise reconnue dans les secteurs ferroviaires, portuaires, aéroportuaires, miniers, ou encore auprès d’équipementiers poids lourds. Proconect a récemment développé de nouveaux connecteurs destinés aux marchés de l’e shore et de l’aéroportuaire. Forte de ses atouts, Proconect réalise plus de 70 % de son activité à l’export dans une quarantaine de pays.

Sodica Corporate Finance a conseillé l’actionnaire fondateur de Proconect dans le cadre d’un process concurrentiel. A l’occasion de l’opération de MBO primaire Béatrice Barokhel, qui a largement contribué au cours des dernières années au développement de Proconect à l’international en tant que Directrice Générale. Béatrice Barokhel prend la présidence et entre au capital aux côtés de Capital Export, actionnaire majoritaire.

Les produits, l’expertise et l’efficience commerciale de Proconect permettent à Béatrice Barokhel d’engager une nouvelle phase offensive de croissance, fondée sur 3 axes stratégiques majeurs : (i) accélérer le développement commercial à d’autres secteurs d’activité ; (ii) élargir les positions stratégiques actuelles par des acquisitions ciblées en France et à l’étranger ; (iii) compléter la gamme en développant de nouveaux produits à forte valeur ajoutée.

La richesse du réseau international de Capital Export permettra d’identifier des opportunités de développement tant organiques qu’externes, notamment sur la zone Asie où Proconect a légitimement des ambitions fortes. En outre, le soutien actif de souscripteurs industriels de Capital Export sera un facteur structurant dans la diversification sectorielle et la diffusion de nouveaux produits.

La dette senior est arrangée par Hélia Conseil, avec le support de la Caisse d’Epargne Bretagne – Pays de Loire et de la Caisse Régionale de Crédit Mutuel de Loire – Atlantique et du Centre Ouest.

Béatrice Barokhel : « Après de nombreuses années passées au développement de Proconect j’ai hâte de donner cette nouvelle impulsion. Je suis convaincue que Capital Export apportera un support important à nos ambitions de croissance, notamment à l’international, mais aussi dans l’identification et la mise en œuvre d’acquisitions pertinentes, tant en France qu’à l’étranger.

Michel Claret : « Nous sommes heureux de nous associer à Béatrice Barokhel dans ce projet. Le potentiel de croissance et de build up est patent dans ce secteur encore très fragmenté. En capitalisant sur l’ancrage historique de Proconect et sur la très forte valeur ajoutée des équipes, nous sommes intimement convaincus de pouvoir déployer Proconect dans de nouveaux secteurs et de nouvelles géographies. »